Publié le 16/07/2015

Subvention pour les librairies

Date limite de dépôt des dossiers : 31 juillet 2015

Subvention pour les actions de mise en valeur des fonds et de la création éditoriale en librairie, le nouveau formulaire est en ligne.

Ce dispositif a été recentré dans son principe et ses critères d’examen dans le cadre de la réforme des aides du Centre national du livre, adoptée par son conseil d’administration du 27 janvier 2015. Le formulaire évolue en conséquence. Les modalités pratiques (calendrier de demande, données relatives à l’année n-1...) de même que les montants forfaitaires restent inchangés.Cette aide à l’exploitation vise les librairies offrant à un large public l’accès à une création éditoriale diversifiée et de qualité, dans un lieu attractif, avec un accueil et un accompagnement professionnels des clients.

Cette aide à l’exploitation est encore perçue à tort, comme une aide avant tout à l’animation, du fait de son introduction au moment du label, de critères d’éligibilité proches, de l’articulation pratique des deux formulaires dans un souci de simplification.

Ce qui évolue, est (ré)affirmé :

  • L’objectif de soutenir des librairies qui, à des échelles très différentes, proposent, travaillent des assortiments de qualité, en phase avec les secteurs éditoriaux que le CNL a vocation statutairement à soutenir, mais aussi adaptée à leur environnement et en ayant le soin de répondre à la demande ;
  • La prise en compte accrue de critères professionnels (accueil, conseil, présentation de l’offre, gestion des stocks, outils, communication, agencement du lieu…) ;
  • La politique d’animation et partenariale continuent évidemment à être prises en compte, dès lors qu’elles sont le reflet, la continuité d’un travail de promotion sur l’offre, de réponse à la demande et contribuent à l’identité, l’ancrage, l’ouverture de la librairie localement ;
  • La dimension territoriale prise sous plusieurs angles reste évidemment importante mais dès lors que la librairie effectue un travail professionnel et un Chiffre d’affaires déjà un peu significatif.
  • L’impossibilité de solliciter cette aide en cas de subvention à la reprise accordée la même année ou la précédente, ceci afin d’avoir le recul nécessaire.
  • Le plafonnement des ventes à terme à 40% du chiffre d’affaires, 50% pour les librairies jeunesse.