Rencontre avec Pascal Quignard

Jeudi 19 novembre, 18h30 à Orléans (45)

La médiathèque d'Orléans organise, en partenariat avec la librairie Les Temps Modernes, une rencontre avec Pascal Quignard à l'occasion de la parution de son dernier ouvrage L'homme aux trois lettres (éditions Grasset, 2020). Elle sera animée par Sophie Todescato, libraire et sera suivie d’une séance de dédicaces.

Pascal Quignard est né en 1948 à Verneuilsur-Avre (France). Romancier (Carus, Le Salon du Wurtemberg, Les Escaliers de Chambord, Tous les matins du monde, Terrasse à Rome, Villa Amalia, Les Solidarités mystérieuses), il a également écrit deux ensembles où la fiction est mêlée à la réflexion : Les Petits Traités, en 8 volumes, et Derniers royaumes, dont le premier tome, Les Ombres errantes, a obtenu le prix Goncourt en 2002. Le onzième et ultime volume intitulé L’homme aux trois lettres, en septembre aux Éditions Grasset. C’est ce livre qu’évoquera Pascal Quignard durant cette rencontre exceptionnelle, ainsi que la grande exposition qui s’ouvrira à la BNF à Paris. Une centaine de manuscrits, correspondances, photographies, peintures, éditions rares... dont il a fait don seront présentés au public pour la première fois. 

L'homme aux trois lettres, Pascal Quignard
Paris : Editions Grasset, 2020. - ISBN : 978-2-246824-87-9. - 192 p. - prix : 

« Le tome VIII, Vie secrète, se consacrait à la question  "Qu'est-ce que l'amour ?" Le tome IX, Mourir de penser, était consacré à la question "Qu'est-ce que penser ?" Le tome X, L'Enfant d'Ingolstadt, posait la question "Qu'est-ce que la peinture ?"
Le tome XI de Dernier royaume, L'homme aux trois lettres, c'est mon "Qu'est-ce que la littérature ?"
 
C’est ainsi que Pascal Quignard présente ce nouveau tome de Dernier Royaume. Il se pose la question de l’art auquel il a consacré toute sa vie.
Dans la forme « océanique » qui caractérise ces volumes, il explique le bonheur qu’il a retiré de cette passion qui ne s’est jamais démentie.
«  Jaime les livres. J’aime leur monde. J’aime être dans la nuée que chacun d’eux forme, qui s’élève, qui s’étire. J’éprouve de l’excitation à en retrouver le poids léger et le volume à l’intérieur de la paume. J’aime vieillir dans le silence, dans la longue phrase qui passe sous les yeux ».
Cette déclaration ouvre le nouveau merveilleux opus de Pascal Quignard, sans doute le plus autobiographique.