Publié le 12/09/2017

Catherine Perrel, auteure associée à la librairie Le Livre (37)

La librairie Le Livre accueille à partir du mois de mars la traductrice Catherine Perrel. Durant cinq mois, elle travaillera à une nouvelle traduction du célèbre roman d'Eugène Zamiatine, Nous autres, et animera des rencontres autour de la traduction. Un projet soutenu par Ciclic, dans le cadre du dispositif "auteur associé". 

"L'étrange lumière"
Le travail de traduction de Catherine Perrel se décomposera en deux parties. Tout d’abord, elle proposera une traduction annotée et préfacée de Nous de Zamiatine, accompagnée de textes, de lettres et de critiques de l’époque. Ce roman, écrit en 1920 et paru en 1988 en Russie, connaît en effet une traduction française datée (1929) et imprécise. Nous sera coédité par les éditions Verdier et la librairie Le Livre. Dans un second temps, Catherine Perrel fera découvrir au public français le recueil de nouvelles de Mikhaïl Tarkovski, Le Temps gelé, qu’elle traduira et présentera.

Un cycle de rencontres mensuelles
Un cycle de rencontres mensuelles autour de la traduction prendra place à la librairie, là aussi en deux temps. « Pleins feux » consistera en une rencontre entre un traducteur (et/ou un auteur), qui présentera une œuvre traduite et son approche de la traduction. « L’escalier de service » se penchera ensuite sur les difficultés de la traduction, selon un atelier de travail rapproché sur un extrait, accessible à tous, sans nécessité de connaître la langue originale.

Programme prévisionnel :
Catherine Perrel, autour de Nous d'Eugène Zamiatine
Christian Mouze, traducteur d'Ossip Mandelstam
Joëlle Dufeuilly, traductrice de Laszlo Krasznahorkai
Valery Kislov, traducteur vers le russe de La disparition de Georges Perec
Jean-Baptiste Para, traductrice de Vera Pavlova
Jean-Yves Masson, traducteur de Rainer Maria Rilke
Yvan Mignot, traducteur de Vélimir Khlebnikov
Frédéric Joly, traducteur de Sens unique de Walter Benjamin
Marie-Cécile Fauvin, traductrice de Georges Séféris
François Albera et Catherine Perrel, autour des Notes pour une Histoire générale du cinéma d’Eisenstein