Carte blanche à Ousmane Diarra

samedi 28 novembre, 13h30 à médiathèque d'Amboise (37)

Dans le cadre de la carte blanche coorganisée avec Ciclic et la Maison des écritures, Ousmane Diarra invite l'écrivain Sami Tchak pour parler de littérature africaine et engagée.

Cette rencontre sera animée par Mathieu Giua, rédacteur en chef du web journal tourangeau 37°. La médiathèque d'Amboise accueille ces deux auteurs dans le cadre du festival Plumes d'Afrique et propose une dégustation de mets maliens avant la rencontre.

Depuis septembre et jusqu'à fin novembre, l'écrivain malien Ousmane Diarra est accueilli par La Maison des écritures (Neuvy-le-Roi), une résidence d'auteur qui lui permet de poursuivre l'écriture de son roman en cours La cité des reliques. 

Sami Tchak
Après une licence de philosophie obtenue à l'Université de Lomé, capitale de son pays, en 1983, il enseigne dans un lycée pendant trois ans. Il arrive en France en 1986 pour des études en sociologie. Il obtient son doctorat à la Sorbonne (Paris V) en cette matière en 1993.
C'est dans le cadre de ses activités de sociologue que le hasard le conduira à Cuba en 1996 pour sept mois de recherches sur la prostitution. Il écrira La prostitution à Cuba. Communisme, ruses et débrouilles (préfacé par l'écrivain cubain Eduardo Manet). La découverte du Mexique, puis de la Colombie par la suite vont influencer ses choix littéraires. Ces espaces et les grands écrivains qu'ils ont donnés au monde lui ouvrent de nouveaux horizons.
Depuis son roman Hermina en 2003, chez Gallimard, tous ses livres se passent dans une Amérique latine "imprécise" qui fait aussi beaucoup penser à l'Afrique.
En 2004, il a gagné le Grand prix littéraire d'Afrique noire, pour l'ensemble de ses oeuvres. Ses romans ont été traduits en italien, espagnol et allemand. Outre des articles publiés dans des encyclopédies, des revues scientifiques, et des nouvelles dans des recueils collectifs, il a publié de nombreux romans et essais.