Rencontre avec Tanguy Viel

mercredi 3 avril, 18h30 à Orléans (45)

La librairie Les Temps Modernes d'Orléans accueille Tanguy Viel à l'occasion de la sortie de Travelling (JC Lattès). Un récit à quatre mains composé avec son ami Christian Garcin, né de leur voyage insolite : cent jours autour du monde sans avion  – en cargo, en train, en voiture, – d'est en ouest et dans l'hémisphère nord.

Un tour du monde que vous avez pu suivre, entre le 24 avril et le 20 juillet 2018, au travers de vingt-deux chroniques écrites par Christian Garcin et Tanguy Viel, dans le Labo de création de CiclicCelles-ci on progressivement été effacées afin de ménager le suspense et de ne pas dévoiler l'intégralité de l'ouvrage à paraître le 27 mars 2019 aux éditions J.C. Lattès.

Travelling est surtout une méditation littéraire inoubliable sur le voyage, sur notre rapport à l’espace et au temps, sur la confrontation entre le réel et ce qu’on imagine.

"L’un, Christian Garcin, est un grand voyageur, dont l’œuvre se nourrit de ses pérégrinations  ; l’autre, Tanguy Viel, un sédentaire qui croyait avoir signé la pétition de Beckett, «  on est cons, mais pas au point de voyager pour le plaisir  ». Ensemble, ils se sont lancé un défi  : parcourir le monde, de l’Amérique à la Sibérie en passant par le Japon et la Chine, sans jamais prendre l’avion. Récit né de ce périple, enrichi d’inventaires facétieux et de «  lettres à un ami  » relatant des rencontres insolites, Travelling est surtout une méditation littéraire inoubliable sur le voyage, sur notre rapport à l’espace et au temps, sur la confrontation entre le réel et ce qu’on imagine."

 

Travelling, Christian Garcin, Tanguy Viel
Paris : Editions JC Lattès, 27 mars 2019
ISBN : 9782709659697. - 288 p. - prix : 18.90€
«  Cent jours autour du monde, en 2018, cela relève presque de l’ordinaire (...)  ; chacun ressent qu’on tourne autour de la terre comme aussi bien on prendrait une ligne de tram d’un bout à l'autre, en regardant le ciel défiler au-dessus des nuages. À ceci près que nous, Christian et moi, nous ne prenons pas l’avion. C’est même la seule règle établie, celle qui justifie qu'on mette tout ce temps pour seulement faire une boucle : en cargo, en train, en voiture, à cheval s'il le faut, mais pas en avion – quelque chose comme le voyage de Philéas Fogg en un peu plus long, volontairement plus long même, à l'opposé du pari qu'il fit quant à lui de la vitesse et de la performance. Et non pas parce qu'on se soutiendrait de l'idée absolument inverse d'une lenteur sans limites, mais enfin, il est vrai, en bons romantiques attardés, qu'à la performance on opposera volontiers la promenade, à la vitesse la flânerie, enfin, en bons bouddhistes zen, à l'œuvre accomplie le trajet qui y mène.  »