Lecture-rencontre avec Pierre Senges : in extremis # 4, Les derniers jours de Balzac

samedi 17 septembre, 16h au château de Saché (37)

Ciclic et le Musée de Balzac vous invitent à venir écouter la lecture du quatrième texte du projet de l'auteur Pierre Senges, in extremis et de découvrir les derniers jours réinventés de Balzac.  

La lecture, de 45 minutes environ, sera suivie d'un échange autour d'un verre. Pour celles et ceux qui ne pourraient être présents à la rencontre ou souhaiteraient s'y replonger, Ciclic proposera par la suite le texte en écoute et en téléchargement. Une version imprimée sera éditée pour l'occasion et diffusée gratuitement dans le réseau des maisons d'écrivains de la région Centre-Val de Loire. 

En s'inspirant librement de Thomas de Quincey, l'auteur compose six textes, six fictions, qui "jouent avec les détails triviaux et privés" de la vie de "grands écrivains", sur le "contraste comique entre ces détails et ce que les derniers jours peuvent avoir d’emphatique ou de métaphysique". Le 17 septembre, il nous révélera à travers sa lecture le nouveau tournant qu'il a choisi de donner au destin de Balzac.
Pierre Senges ne cherche pas à faire un travail d'historien pour reconstituer l’exactitude de ces derniers jours. Son projet ambitieux tient en deux infinitifs programmatiques : "inventer et trahir".

"Quand les derniers jours adviennent, les grands héros de la littérature ont terminé leur oeuvre, ou presque, ils ont rangé les écritoires, ils ne font plus mine d’en découdre ; vient alors le moment où le détail peut prendre toute sa place, et s’octroyer une importance anecdotique qu’il n’avait jamais eu jusque là.Sur la lancée de Thomas de Quincey, ces textes se proposent d’accompagner Ronsard, Sand et les autres jusqu’à la dernière minute, et jusqu’à ce grand Peut-être supposé par Rabelais – ils seront attentifs à la flamme des bougies, à la goutte au nez, au givre de la vitre et à la tasse de café froid, sauf si Ronsard, Sand et les autres mettent dehors tous les témoins pour finir seuls, sans commentaires." Pierre Senges